What Cuba Can Teach Us About Health Care | Wired Science | Wired.com
No profit goal in education’s Cuba system.
(via Instapaper)
No profit goal in education’s Cuba system.
(via Instapaper)
Tuer le principe de précaution
Dès lors, cette logorrhée de précaution cache en réalité un tout autre objectif : décrédibiliser dans l’opinion publique le principe de précaution.
Ce principe gêne en effet considérablement de nombreux lobbys dans la mesure où, s’il était appliqué, il les contraindrait à engager des sommes importantes dans la recherche des conséquences négatives que leurs produits ou services pourraient, avoir avec le risque supplémentaire que cette recherche aboutisse à mettre en exergue de véritables dangers qui rendraient impossible la commercialisation du produit.
Despite the challenges, there are teams of engineers and scientists around the world working toward artificial consciousness. It remains to be seen if we’ll ever achieve this goal. But assuming we did find a way to give machines consciousness, what happens then?
Robots Are People, Too
Pierre Calame, directeur la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès, nous livre un essai remarquable sur l’Economie avec un grand « E » bien qu’il ne veuille pas la nommer ainsi. A l’heure où nous commençons à prendre conscience de l’urgence environnementale, l’économie apparaît comme le dernier rempart vers un monde « propre ».
Au stade ou nous en sommes, chaque banque privée à mis en place ses outils propres, point de complot, mais plutôt un manque de vision global un manque de recul chacun mettant toujours beaucoup plus d’investissement à défendre et enrichir son « pré carré » que dans la compréhension de l’évolution des mécanismes sociétaux à vaste échelle.
Excellent échange de commentaires sur la question controversée du pouvoir de création de la monnaie par les banques.
Glob dit :
le 10 janvier, 2010 à 11:45Bonjour,
Je n’ai pas lu le bouquin, et ne le lirai pas, ayant comme d’autres participé à son élaboration, pour la plus grande gloire du maestro, et l’épanouissement de son portefeuille. Bref passons…
Le débat sur la création monétaire se ramène à la question suivante :
La monnaie de banque privée permet-elle, à l’instar de la monnaie centrale, de solder juridiquement un paiement ?
La réponse est “non”, les monnaies commerciales ne sont donc pas des monnaies puisqu’elle ne possèdent pas cette caractéristique indispensable à la définition d’une monnaie.
Si l’on répond “oui” alors le pouvoir de création monétaire des banquiers et scandaleux et on a là un bel angle d’attaque politique, qui passe par une légère désinformation des masses, mais qu’importe puisque c’est pour les protéger et faire leur bonheur en fin de compte…
Mais si l’on considère que l’outil, disons SWIFT-comptes centraux, permet de déplacer réellement de la monnaie alors se pose la question politique grave (à laquelle même Jorion n’a pas encore pensé !) pourquoi les agents économiques n’ont pas le droit, eux, de voir leurs comptes crédités en monnaie réelle ?
Je vous suggère cet angle d’ATTAC qui constitue un véritable projet sociétal et un rapport très différent et assaini, car sans inermédiation bancaire inutile, des agents économiques avec la monnaie.
Je vous livre aussi un petit “historique” de ce qui selon moi à amené à la situation actuelle…
“L’inter-médiation imposée des banques privées dans la manipulation de la monnaie correspond à la survivance d’un système anté-électronique aussi inutile qu’injuste.
Je n’ai pas besoin d’une banque privée pour régler mes achats et gérer mon argent si la technologie du 21ième siècle me permet de le faire par moi même dirrectement.
Je suis partisan d’un système basé sur une monnaie 100% centrale où les comptes des non-IFM contiennent une monnaie électronique et non une trace de la dette d’une banque privée envers le titulaire du compte. Surtout si l’on considère que le client obtient cette reconnaissance de dette en échange d’une valeur monétaire réelle qu’il a transmise à sa banque privée.
A ce niveau il y à bien une captation des richesses produites, par le système bancaire privé qui ne se prive pas de le faire fructifier à son profit.
A quoi servent les banquiers « teneurs de comptes » aujourd’hui ?
Lorsque l’or était entreposé, en quantité, protégé, et des billets de banques émis comme substituts, le dépôt bancaire avait un sens et le banquier une utilité.
Quelle est la situation actuelle ?
La banque qui contient « l’or », vraie monnaie, c’est la banque centrale, sur ses comptes (dans ses livres), cet or est électronique, son déplacement d’un compte à un autre entre deux titulaires est un paiement immédiat et définitif.
Les banques privées manipulent cette monnaie électronique à partir de leurs comptes centraux, elle manipulent aussi les comptes électroniques de leurs clients sur lesquels elles écrivent le montant de leurs dettes. Ces écritures mesurent et attestent de le la solvabilité des clients. Elles ressemblent, par ces propriétés, aux anciens billets de banque privée, mais n’en sont pas puisque pour chaque transaction un paiement interbancaire est réalisé.
C’est comme si à chaque utilisation d’un billet les acteurs économiques se rendaient à leurs banques qui in fine payait et recevait le paiement en monnaie or.C’est bien là où le système me semble abusif, les billets de banque furent inventés pour palier aux désavantages des monnaies pleines (poids, risques).
Puis tout récemment, la monnaie est devenue électronique sans que le monde ne s’en rende vraiment compte ni ne comprenne comment.Informatisation de l’information, mise en réseau, interconnexion des réseaux.
L’informatisation de la monnaie à cherché à reproduire l’existant, et s’est développée relativement aux nouveaux moyens techniques, l’étalon or fut abandonné alors qu’un nouveau support monétaire, plein, apparaissait; l’or électronique.
Plutôt que d’utiliser la monnaie électronique dans le sens de la simplicité du paiement que permettait l’or, à savoir la transaction par transmission directe des valeurs monétaires possédées, les banquiers sont restés aux commandes et ont reproduit électroniquement le système de comptes et d’intermédiaires, basé sur la monnaie vraie (monnaie sur compte central), et l’émission de « billets » relatifs aux stocks de valeurs qu’ils doivent à leurs clients; les moyens de paiements.
Cette intermédiation devenue totalement inutile, et dangereuse puis qu’elle favorise l’hyper-concentration des richesses et une anticipation spéculative insoutenable sur les richesses à créer (véritable machine à piller les produits de l’économie jusqu’à l’effondrement), laissera certainement place à un système beaucoup plus direct entre les individus et leurs richesses, supporté par l’informatique et utilisé à travers les réseaux. La révolution internet, là comme ailleurs…
En vertu du droit à disposer de ses propres richesses il est nécessaire que les comptes en banques privées des agents économiques contiennent de la monnaie électronique vraie (monnaie centrale) non utilisable par un tiers sans le consentement de son propriétaire et qu’il puisse, lui, la manipuler, et solder directement ses échanges, sans l’intermédiation et le consentement de son banquier !
Avec un tel système, enfin permis par la technologie, un paiement par carte de crédit par exemple serait immédiat; débit du compte de l’acheteur, crédit du compte du vendeur, point.
Fin du système complexe de compensation interbancaire totalement inutile pour les agents économiques mais qui permet aux banques privées de posséder, même temporairement, toute la valeur monétaire utilisée par l’économie et de la jouer au casino.On mettrait ainsi un terme à la confusion entre l’argent des banques et l’argent des agents économiques, pour faire crédit les banques seraient contrainte de déplacer immédiatement de la monnaie depuis leurs comptes vers ceux de leurs emprunteurs. L’argent du crédit serait soit possédé par la banque, soit emprunté à des agents économiques ou aux banques centrales. évidement pas de destruction monétaire lors du remboursement. Tous les comptes (IFM et non IFM) seraient gérés en banques centrales (à travers un système privé, service qui pourrait être proposé par les banques privées…). Les agents économiques pourraient décider eux même du type de risque, du « pour quoi faire », et « à qui » ils souhaitent prêter leur épargne. Les banques centrales auraient alors un vrai pouvoir de régulation par les taux directeurs, inutile de préciser que les réserves obligatoires n’auraient plus lieu d’exister…
Puisque les systèmes informatiques le permettent exigeons que les agents économiques puissent désormais gérer eux-même leur monnaie électronique.
Réclamons ce droit fondamental de disposer directement de sa propre monnaie et non à travers un réseau bancaire intermédiaire et sa pseudo monnaie qui est un héritage archaïque d’un système rendu obsolète par l’avènement des nouveaux moyens de gestion de l’information.
SWIFT POUR TOUS, nous ne sommes plus des enfants, rendez-nous notre argent !”
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Lionel Naccache Perdons-nous connaissance ? : de la mythologie à la neurologie Odile Jacob - 2010 |
L’éloquence du président Lula en faveur d’un Brésil et d’une société plus libres - Framablog
http://www.framablog.org/index.php/post/2010/01/25/lula-bresil-discours-logiciels-libres
Je veux saluer les invités étrangers. Je veux saluer ce petit enfant qui est là-bas sur des genoux et qui doit se demander ce que nous faisons là et pourquoi ses parents l’ont amené ici. Un jour, il le saura…
(via Instapaper)
Crise de la culture, crise de l’éducation, crise de la litteracy, crise financière, crise de la représentation de l’hommme; voila un petit extrait de Walter Benjamin dans lequel la vérité de ces crises est son propre signe:
« Il existe un tableau de Klee qui s’intitule « Angelus Novus ». On y voit un ange qui a l’air de s’éloigner de quelque chose qu’il fixe du regard. Ses yeux sont écarquillés, sa bouche ouverte, ses ailes déployées. C’est à cela que doit ressembler l’Ange de l’Histoire. Son visage est tourné vers le passé. Là où nous apparaît une chaîne d’événements, il ne voit, lui, qu’une seule et unique catastrophe, qui sans cesse amoncelle ruines sur ruines et les précipite à ses pieds. Il voudrait bien s’attarder, réveiller les morts et rassembler ce qui a été démembré. Mais du paradis souffle une tempête qui s’est prise dans ses ailes, si violemment que l’ange ne peut plus les refermer. Cette tempête le pousse irrésistiblement vers l’avenir auquel il tourne le dos, tandis que le monceau de ruines devant lui s’élève jusqu’au ciel. Cette tempête est ce que nous appelons le progrès. »